Étude d’implantation d’un négoce de matériaux : analyse de marché locale à Périgueux
Comment évaluer le potentiel d’une reprise de point de vente dans le négoce bâtiment ? À travers une étude fictive réalisée sur la zone de Périgueux, Prosperences illustre sa méthodologie d’analyse : potentiel de marché, concurrence locale, chiffre d’affaires accessible et risque de cannibalisation.
Reprise d’un négoce matériaux : pourquoi analyser le marché local ?
Reprendre un point de vente dans le négoce matériaux ne peut pas uniquement reposer sur l’intuition, la connaissance historique d’un territoire ou la présence d’un emplacement disponible. Une décision d’implantation doit s’appuyer sur une mesure précise du potentiel de marché local.
Cette étude fictive menée autour de Périgueux montre comment Prosperences accompagne les réseaux du bâtiment dans leurs décisions de reprise, d’ouverture ou d’optimisation de maillage territorial.
Mesurer le potentiel de marché autour du projet
La première étape consiste à analyser la valeur réelle de la zone de chalandise. Dans l’exemple étudié, deux périmètres sont observés : une zone isochrone de 20 minutes et une zone isochrone de 30 minutes.
À 20 minutes, le potentiel de marché multi-matériaux est estimé à 23,8 millions d’euros. À 30 minutes, il atteint 31,3 millions d’euros. Cette lecture permet d’évaluer si le territoire doit être travaillé sur un rayon court ou plus large.
Comparer le projet aux autres points de vente du réseau
Un potentiel de marché doit toujours être interprété en comparaison avec les autres territoires exploités par un réseau. Dans cette étude fictive, le projet de Périgueux présente un potentiel proche de plusieurs points de vente déjà existants.
Le projet se place en 117ème potentiel sur 230 agences multi-matériaux étudiées. Cela signifie que 113 points de vente opèrent dans des zones à potentiel plus faible.
Estimer le chiffre d’affaires accessible
Une fois le potentiel de marché identifié, il est possible de construire différents scénarios de chiffre d’affaires en fonction d’hypothèses de parts de marché locales.
Dans l’exemple de Périgueux, une part de marché locale de 10 % représenterait 2,38 millions d’euros de chiffre d’affaires. Avec 15 %, le chiffre d’affaires espéré atteint 3,57 millions d’euros. Avec 20 %, il s’élève à 4,76 millions d’euros.
Analyser la concurrence locale
L’étude d’implantation intègre également une analyse concurrentielle. Autour de Périgueux, plusieurs acteurs généralistes ou bois sont identifiés, parmi lesquels Point P, Chausson, Gedimat, Partedis ou encore M+ Matériaux.
La densité concurrentielle du territoire est considérée comme normale par rapport à des zones de potentiel équivalent. Elle devient plus limitée lorsque l’on élargit la zone de chalandise.
Évaluer les risques de cannibalisation
Lorsqu’un réseau possède déjà des points de vente à proximité, il est essentiel de mesurer le risque de recouvrement entre les zones de chalandise. L’objectif est d’éviter qu’un nouveau projet ne vienne fragiliser une agence existante.
Dans cette étude fictive, le risque de cannibalisation est considéré comme limité, mais il doit être pris en compte dans l’organisation territoriale des équipes commerciales.
Une étude d’implantation fondée sur la donnée
Cette étude fictive illustre l’intérêt d’une approche structurée pour sécuriser une décision de reprise ou d’ouverture de point de vente. En combinant potentiel de marché, chiffre d’affaires accessible, concurrence et risques de recouvrement, Prosperences apporte une lecture objective des opportunités territoriales.
Pour les négoces, fabricants et réseaux du bâtiment, cette méthodologie permet de mieux prioriser les zones de développement, dimensionner les ressources commerciales et sécuriser les décisions d’investissement.
Télécharger l’étude complète
L’étude complète présente les cartographies, les zones isochrones, le détail par commune, les scénarios de chiffre d’affaires, l’analyse concurrentielle et l’évaluation du risque de cannibalisation.
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